Le Grand Savoir-faire du Diplomate chevronné !
S’il n’est pas, aujourd’hui, monnaie courante, comment pourrait-on le généraliser, afin qu’il ne soit plus, un luxe entre les mains de très rares Diplomates émérites ?
Le Grand Savoir-faire du Diplomate c’est lorsque le titulaire de cette immense responsabilité parvient à admettre et à intégrer au sein de son usine mentale, au sein de sa machine à délibérer, divers mode de réflexions, de multiples standards de raisonnement, d’hétérogènes critères d’agissements, d’hétéroclites perception d’organisation, de planning et de fonctionnement.
La Diplomatie nous interpelle chaque jour, au sujet de sa fiabilité, sa crédibilité, son authenticité, sa volonté du compromis, son combat pour des alternatives équilibrées, son respect rigoureux des limites des autres, son appréciation des efforts des autres, son sens de Gratitude et de reconnaissance.
La Diplomatie n’a jamais été créée pour être, aussi simpliste, autrement elle ne pourrait être considérée, réellement, comme une discipline de renom, universellement, reconnue, juridiquement, validée.
La Diplomatie ne pourrait se suffire de répondre à l’orpheline interrogation :
Si c’est vert je l’accepte, si c’est jaune je ne l’accepte pas !
On n’est pas dans une petite école primaire, régie par une relation patriarcale archaïque entre l’instituteur et l’élève « gentil », « attentionné », « discipliné » !
La Diplomatie est au dessus de toute simplicité et de toute inhabilité !
La Diplomatie c’est la discipline de la relativité par excellence !
C’est la discipline de la nuance, en premier lieu !
C’est la sphère, mondialement, prestigieuse qui permet le meilleur usage des astuces, source de rentabilité, origine de productivité !
Toute explication, toute interprétation, toute analyse, toute justification, tout enseignement, ne pourrait revêtir qu’un caractère très relatif, très subjectif et mérite par voie de conséquence, une certaine nuance, profondément, justifiée, fortement, argumentée.
La Diplomatie devient dans ce contexte, un support, un point d’appui, une structure disciplinaire, un fondement, un soubassement, mondialement, standardisé, planétairement, systématisé et initialement, conceptualisé dont la fonction est de fournir, de procurer, de produire, en permanence, toute la garantie nécessaire, tout le gage requis, toute l’assurance désirée, voire toute la couverture universelle exigible, pour conforter, renforcer, fortifier, voire raffermir, à travers la meilleure voie solennelle, l’aspect, amplement, relatif et le caractère, largement, nuancé de nombreuses situations, de multiples circonstances, de divers contextes et de conjonctures plurielles.
Certaines de ces situations et contextes, malheureusement, qui avaient été interprétés, très négativement, avec un esprit, extrêmement, stérile, aride, contre – productif, infécond, absurde, ingrat, aucunement, constructif, créateur et novateur.
Exercer la Diplomatie, quotidiennement veut dire passer un examen, chaque jour. Ce n’est jamais acquis pour un Diplomate, concrètement parlant.
Notre planète se renouvelle constamment !
Notre Globe repousse, continuellement, sans arrêt, sans cesse et sans fin.
On aura, toujours, besoin d’une future jurisprudence diplomatique, non encore, mise au monde, afin de savoir comment gérer certaines situations, afin de savoir comment trancher dans certains contextes internationaux et régionaux, en quête, toujours, de plus amples savoir diplomatique.
Nous nous sommes pas seuls dans ce monde. Notre entourage diplomatique nous impose, impérativement, de s’ouvrir, continuellement, sur les autres.
Chaque Diplomate ne devrait se considérer comme une encyclopédie !
Chaque Diplomate ne devrait s’enfermer et se considérer comme l’exclusif centre de rayonnement, sous la pression de son terrible égocentrisme et épouvantable égoïsme à outrance.
On ne pourrait se battre, en permanence, contre l’interdépendance et l’interférence pour démontrer et afficher certaines qualifications et compétences inadéquates et incompatibles avec l’évolution inévitable et inéluctable de notre Globe !
Le succès d’un Diplomate procède, tout d’abord du respect de ses ressources humaines, de la considération de leur dignité, de l’estime de leur intégrité, de la reconnaissance de leur bonne foi
L’histoire n’est ni dupe, ni naïve pour l’énumérer comme un héro
Le grand résultat diplomatique ne va pas s’évader, si l’on prend une marge de temps consacrée à l’avenir des ressources humaines, étant donné que ce sont ces ressources qui font la performance escomptée
Est ce qu’on est tellement déconcentré, qu’on oublie que notre grand résultat diplomatique commun et partagé, est tellement lié à des interactions imbriquées, enchevêtrées, tellement subordonné aux enjeux pluriels de tout un système diplomatique institutionnel, universellement,reconnu
Savoir comment entretenir les ressources humaines constitue, sans conteste, le 1er stade et la 1ere étape du succès de la Diplomatie
Si la Question des Ressources Humaines n’est pas résolue, comment pourrait-on affronter, aujourd’hui, les diverses ébullitions, les multiples effervescences et bouillonnements internatio et régionaux
Il faut comprendre la Diplomatie, la cerner, la circonscrire dans toutes ses dimensions, ses extensions et ses expansions
Comme lorsqu’on était en train de préparer nos études à l’université, on ne pourrait, cette fois-ci, survoler carrément, le chapitre des ressources humaines, en vue d’accéder, trés vite au chapitre qui sera,probablement, choisi comme thème de l’examen
On ne pourrait brûler l’étape du respect des valeurs et de la dignité humaine, tellement bafouée, pour aller courir, maladroitement, derrière le résultat, sans réfléchir, au préalable comment le confectionner.
