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Le diplomate et le pilote de ligne !

Quand l’expérience est comptabilisée jour, par, jour Et quand l’expérience ne l’est aucunement, ou bien, au contraire, elle échappe, délibérément, à l’appréciation et à l’évaluation !

C’est dire combien le diplomate et le pilote de ligne ont une destinée commune, mais parfois, une ligne d’arrivée différente !

Le diplomate et le pilote de ligne sont tous les deux des nomades !

Ils voyagent, en permanence, mais avec une fréquence, extrêmement, prononcée pour le pilote.

Aussi bien, le diplomate, que le pilote, abordent une surface de négociation. Le premier négocie des textes, des accords, pendant que le deuxième négocie des zones de turbulence.

Il est fréquent que le diplomate participe à des réunions nocturnes, négocie, même, pendant des nuits blanches pour le rayonnement de son pays.

Le pilote de ligne qui a affaire à des long-courriers, sa fonction, n’a rien à envier à celle du diplomate.

Enfin de parcours, l’on constate que l’itinéraire du pilote de ligne aurait bénéficié, en fonction du statut de son métier, d’un inventaire, synthétisant le nombre de ses heures de vol, voire d’un répertoire numérique chronologique, relatant son expérience, au moment où le diplomate demeure assujetti aux périlleux aléas des évaluations sur le tas, sans références écrites à l’appui !

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