La Turquie ressentirait-elle,un excédent de puissance ? Comment Ankara pourrait-elle,concilier entre ses engagements politiques,en vertu de son statut de membre de l’OTAN et ses nouvelles ambitions nationalistes,de reconsidérer certaines clauses du Traité de Lausanne de 1923,dont les dispositions,délimitent ses frontières,issues de l’Empire Ottoman ?
1ère puissance éco,vis à vis,de tous les pays du Moyen Orient,les avancées éco et militaires d’Ankara rompent,nettement,aujourd’hui,avec son ancien contexte politique,extrêmement,fragile,né des résultats de la 1ère guerre mondiale.
2ème armée du Nato,un positionnement omniprésent dans les réseaux de sécurité internatio,des liens géostratégiques,d’une extrême sensibilité avec les USA,l’UE,la Russie,le Moyen Orient,le Balkan et le Caucase,la Turquie s’aperçoit que,ses actions,sont en train,d’accroître,dans la bourse politique régionale.
Le rôle,extrêmement,ascendant d’Ankara dans l’agencement de la géopolitique,en Syrie,Libye,Azerbaïdjan,puiserait-il,sa source dans les nouvelles visées doctrinaires d’Ankara,qui désire accéder,du statut de puissance régionale,au statut de grande puissance (global power),à travers la conception d’une politique géostratégique indépendante,qui se démarquerait,de celle des USA,de l’UE et de la Russie ?
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