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La Turquie,pour gérer ses ambitions économiques,affronte,aujourd’hui,un handicap de nature double :
une entrave Juridique,mais aussi un obstacle géographique : La Convention des NU sur le Droit de la Mer,adoptée en 1982 et la Géographie de la Méditerranée orientale,qui se particularise,par ses nombreuses
îles,réparties,notamment,entre la Grèce et Chypre

La découverte du pétrole et du gaz,à partir de 2013,au large de Chypre,de l’Egypte,du Liban..,avait incité Ankara,qui n’avait pas opté,pour signer la Convention onusienne,à invoquer d’autres critères,lui permettant de bénéficier,à son tour,de sa portion de ressources gazières maritimes

La Turquie s’est référée,en effet,au critère de “la logique”,tout court,ainsi qu’au critère juridique,en vertu duquel,elle pourrait acquérir des droits sur le plateau continental

La Convention des NU sur le Droit de la Mer,qui dispose que,”les États côtiers jouissent d’une souveraineté sur leur mer territoriale,qui s’étend jusqu’à 12 milles marins du littoral”,demeure à l’avantage,des États voisins de la Turquie

En d’autres termes,les visées éco d’Ankara,se confrontent,tjs,aux droits maritimes de la Grèce et de Chypre,confortés,par les dispositions de la Convention onusienne,vu la particularité de leur géographie,qui obéit à la forme d’archipel.

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