Quand la Diplomatie aurait besoin du code de la procédure civile,pour constater la régularité de ses actes
Ce qu’on appelle «les victoires diplomatiques»,arrachées,toutefois,sous la pression politique à outrance,sont-elles,déjà,entachées de vice de forme ou bien,de vice de fond,et par conséquent,
devraient-elles,être considérées,comme nulles et non avenues,ne pouvant produire,en fin de parcours,aucun effet juridique,au regard des dispositions,des Conventions internatio?
Evaluer,positivement,le bilan d’une politique étrangère,ne pourrait,aucunement,provenir de l’addition de performances acquises,d’une manière expéditive,sous la contrainte,d’une course contre la montre
La politique étrangère est une doctrine,bien délimitée,un planning rationnel,rigoureux,rédigé pour le court,le moyen et le long terme et,qui,ne devrait obéir,ni à l’improvisation,ni à la précipitation
La politique étrangère est une cohérence,un équilibre. Elle devrait produire une réciprocité d’intérêts entre Etats
La politique étrangère ne devrait être utilisée,à des fins de frustration de l’autre,à travers une radicalisation délibérée et un durcissement unilatéral de la position politique,autrement,elle court le risque,de ne pas recueillir le succès ou l’écho souhaité,même avec les partenaires les plus proches
387
This entry was posted in analyses à caractère politique. Bookmark the permalink.
