Quand la Globalisation et le Nationalisme de l’Etat Nation, agissent, manifestement, sur l’orientation, l’infléchissement et l’inflexion de la Politique Étrangère !
Nul doute et sans conteste,que la politique étrangère ne pourrait être soustraite,voire dissociée de l’impact,suscité,régulièrement,par les mouvements de rapports de force,qui ambitionnent,de “réorganiser”, ajuster,à titre permanent,le système interactif des Relations Internatio,suivant la spécificité de leurs visées et combinaisons géopolitiques,internatio et régionales ?
La position commune des Groupes Politiques Régionaux (telle que celle de l’UE,du Groupe Africain,du Groupe Asiatique..),à titre d’illustration,reflète-elle,réellement,la position individuelle de chaque pays membre ?
Chaque Membre d’un Groupe Régional éprouve,tjs,la lourde tâche de gérer ou bien concilier entre sa position individuelle (foncièrement et fondamentalement,nationale) et sa volonté de souscrire à une position politique collective,harmonisée,qui serait l’œuvre de son Organisation Régionale,une position,plus moins globalisée,qui se démarque,logiquement,de sa position nationale.
Il en découle,objectivement parlant,une division,voire une répartition de la vision de la politique étrangère,en deux orientations distinctes : un itinéraire diplomatique qui veut être lié à ses engagements collectifs et par conséquent,fidèle à ses obligations inhérentes à la doctrine politique globale,véhiculée par son Groupe Régional et un second circuit diplomatique distinct,qui désire,ardemment,relativiser le degré de son appartenance et de son adhésion à son Groupement Politique,avec pour objectif,se libérer de l’esprit doctrinal de son ensemble régional,afin de pouvoir,rencontrer le positionnement,le plus opportun,lui permettant de servir,en priorité,son intérêt national,voire mener,plus librement,une politique de pragmatisme politique et éco,indépendamment,de toute pression,qui serait manifestée par les membres de son Organisation Régionale.
C’est dire que la politique étrangère des pays oscille,aujourd’hui,entre le nationalisme ou le souverainisme et la Globalisa ou Mondialisation,dans ses différents paliers.
Le Nationalisme exerce,tellement,une influence sur la structure et l’ossature de la politique étrangère,qu’il peut forger des marges de manœuvre politiques autonomes,permettant de répondre,aisément,aux intérêts éco des pays
En somme,comment interagir avec l’intérêt national,procède de la spécificité de la culture politique,qui se trouve enracinée dans le pays. La Globalisa a métamorphosé les mouvements et les manœuvres de la politique étrangère,devenue contrainte d’opter pour des références distinctes et pour des raisonnements et paramètres dissemblables
L’avénement de la Globalisa a permis de réunir les conditions objectives,pour l’émergence d’une dualité qui marque la politique étrangère,désormais,régie,soit par une approche nationaliste,souverainiste ou par une approche,plus ou moins,mondialiste et globalisée.
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