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L’Initiative Royale, très récente, de favoriser l’accès des Etats du Sahel à l’Océan Atlantique, nous a incité à approfondir, davantage, notre réflexion sur la situation accablante, pénible et incommode des PVD et des PMA, Enclavés !

Il va sans dire, qu’il existe, depuis plusieurs années, un consensus international sur la nécessité d’alliances stratégiques, destinées à faire avancer les programmes de développement des PVD et des PMA, Enclavés. Le Bilatéralisme, autrement dit, a constitué, toujours, et sans conteste, l’appui naturel et spontané du Multilatéralisme !

Il faut dire que l’instabilité politique dans certains pays africains, sans Littoral, aggrave leur situation économique, voire handicape leur ambition légitime, d’atteindre d’importantes transactions commerciales.

La situation économique des PVD et des PMA, sans littoral, reflète, indéniablement, leur contrainte géographique, qui ne cesse d’affecter leur croissance économique. Aussi bien les MDGs que les SDGs n’ont pu rencontrer le chemin de leur mise en œuvre.

Le défaut d’accès à la mer, l’éloignement des principaux marchés, les facilités de transit inadéquates, les procédures douanières encombrantes et les coûts de transactions élevés, en matière de transport, ne cessent de compromettre, considérablement, leur essor commercial !

La question du Transport et du Commerce, dans les PVD et les PMA, sans Littoral, est, manifestement, une problématique d’infrastructures, par excellence : Question des Infrastructures routières, mais aussi, Question des Infrastructures ferroviaires et portuaires. Pour atteindre le Port de Douala au Cameroun, les véhicules de transport de marchandises tchadiennes doivent parcourir, environ 1700 km !

Afin d’améliorer la situation des PVD et des PMA, Enclavés, il serait impérieux, d’abord, d’identifier leurs problèmes économiques et sociaux spécifiques, qui ne se limitent plus, au transport de transit ou à l’enclavement. Les besoins de ces pays sont, également, liés aux Questions du Développement Durable, des Changements Climatiques et de l’intégration régionale et internationale.

Les Pays Enclavés requièrent, aujourd’hui, un soutien international, à travers le renforcement des capacités et la mise en place, effective d’un cadre juridique international, en matière de commerce, inhérent à leurs besoins spécifiques. Une participation active du système des Nations Unies et de tous les Pays Partenaires aux Consultations internationales sur les stratégies de transition de la catégorie des PMA vers la catégorie des pays à économie intermédiaire, demeure impérative.

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