L’Histoire de la Politique Étrangère entre l’Instinct de l’Etat Nation et les ramifications de la Mondialisation !
L’histoire de la Politique Étrangère puise sa substance, en la conjoncture du 21ème siècle, dans une compétition d’intérêts entre le privilège exclusif de la Souveraineté Nationale, qui confère à l’Etat, selon une appréciation d’opportunité, des prérogatives discrétionnaires, et l’impératif de répondre aux obligations collectives, telles qu’elles sont requises par le statut de membre d’un Groupement Politique Régional !
Quel que soit le degré de sa stabilité, quel que soit le niveau de son invariabilité, quelle que soit la tendance idéologique de ses interactions internatio, inhérentes à son appartenance à des ensembles politiques régionaux déterminés, la Politique Étrangère constitue, par excellence, tout un processus.
Ce processus est continu, non délimité, permanent, interminable et imprescriptible, subordonné à de multiples et divers aléas Internatio.
Ces aléas et ces imprévus sont nourris et approvisionnés par les mouvements permanents des rapports de force internatio, qui agissent, dans le cadre d’une relation de cause à effet, sur le degré de fluctuation de la Politique Étrangère.
Il faut dire,qu’en dépit des ramifications multiples et variées de la Mondialisation, reproduises,notamment,à travers le système des NU et des Organisations Internatio, les Grandes Institutions Financières et les Ensembles Politiques Régionaux,de Nombreux Gouvernements, préservent, toujours, l’Instinct Politique de l’Etat Nation, interpellé, chaque fois,que des événements Internatio,d’un certain poids déterminant, prédominent l’actualité internatio et occupent le devant de la scène politique mondiale.
C’est dire qu’il a existé et existe, toujours,des interactions,extrêmement,étroites entre l’Etat Nation ( ou le Nationalisme Authentique, Original ) et la Politique Étrangère.
Les Relations Internatio, marquées par la permanence de leurs mouvements, peuvent évoluer,malheureusement,dans certaines conjonctures, vers des formes militaires, vers des schémas de guerre.
Les résultats de la guerre commencent, dès lors, à constituer des ressources instantanées, à caractère immédiat de la Politique Étrangère.
L’impératif de la conjoncture Internatio et régionale, la spécificité de la doctrine politique enracinée,ancrée dans le pays, l’histoire du Nationalisme dans certains Etats, son particularisme, ne manquent pas,dans des contextes précis, de relativiser, sensiblement, le degré d’attachement, l’ampleur d’adhésion de certains Etats à leur Groupement Politique Régionaux. Ces États qui ne ménagent,aucun effort,pour concevoir,davantage,d’espaces Politiques Autonomes,dans le cadre de leur Politique Étrangère, afin de pouvoir prendre, plus aisément,les décisions, politiquement, les plus opportunes.
Certains Gouvernements, notamment, d’Europe, s’activent, politiquement, beaucoup plus, en dehors de leur Ensemble Régional, qu’à l’intérieur de leur Groupement.

