L’Economie pourrait-elle avoir raison de la Culture ?
L’Economie a t-elle, trop empiété sur la Culture ?
L’Economie pourrait-elle produire un effet d’hégémonie sur la Culture, sur les Valeurs Nationales Spécifiques, qui peuvent varier d’un Etat à un autre, en fonction, notamment,du temps et de l’espace ?
Qui devra s’accaparer de la suprématie ? L’Economie ou la Culture ?
Qui sera victorieux du leadership, au niveau du Système de Gouvernance Globale des Pays ?
L’histoire des Relations Internatio, de nos jours, constitue,également,une réelle compétition d’intérêts, une véritable lutte acharnée,à caractère permanent,entre l’Economie et la Culture !
Les Mouvements des Rapports de force internatio,dont l’aspect persistant, ininterrompu, ne sont pas étrangers à cet antagonisme, immortel et imprescriptible entre l’Economie et la Culture.
Comment pourrait-on résoudre cette rivalité, qui n’est pas,sans susciter,déplorablement,des sentiments de frustration et de tensions au niveau de la mentalité des composantes humaines de la Société.
Comment agencer, Comment accomoder, comment ajuster les deux concepts, radicalement,dissemblables et diamétralement,opposés ?
L’alternative, la plus opportune,la plus convenable et judicieuse,serait d’atteindre la complémentarité impartiale souhaitée entre les deux disciplines,plus ou moins,antagonistes.
L’Economie devra, dès lors, jouer son rôle, s’acquitter de ses attributions authentiques, pendant que la Culture devra,en revanche, honorer ses obligations traditionnelles et habituelles. Chaque Concept devra gouverner sa sphère d’activité, en respectant, les frontières et les bornes qui lui sont imparties et qui délimitent,rigoureusement,ses multiples et diverses prérogatives.
C’est dire que le système de globalisation,ne pourrait se dissocier des valeurs nationales respectives !
Sans valeurs nationales, il n’aurait pas existé ! Un régime de libre-échange,entre pays,aux systèmes de valeurs hétérogènes, serait-il, réalisable,pendant que les valeurs exercent sur l’économie mondiale, une influence considérable ?
Comment le commerce entre pays, aux systèmes éco, si différents, si distincts, pourrait-il, être prospère ?
Le protectionnisme ne pourrait constituer, la réponse pertinente aux diverses discordes commerciales. On se confronte,dès lors,à une réalité: les pays sont différents et vont organiser leur économie,de façon différente,en fonction de leurs valeurs et de leurs convictions politico-culturelles.
Un nouveau type de mondialisation structuré, autour d’une forme de coexistence pacifique, permettrait aux États,de rentabiliser les vastes secteurs,dans lesquels,un commerce productif demeure,encore,accessible.
Un nouveau système de mondialisation aurait besoin d’un ensemble minimal de normes et de lignes directrices.
Il serait,éminemment, approprié,que le dispositif juridique soit multilatéral,qui serait confectionné, d’un commun accord et qui recueillerait l’adhésion de tous les États !

