Le Temps Global des Relations Internationales !
La Guerre constitue l’expression des chocs de Souveraineté !
La Guerre figure parmi la terminologie, la plus familière de notre histoire, depuis l’époque de la Renaissance.
La Guerre, depuis 1945, ne détient plus, à son actif, la cruelle efficacité. Elle ne distingue plus le vainqueur du vaincu.
La Guerre n’est plus un match de puissance.
La Guerre a perdu, énormément, de sa substance et par voie de conséquence, elle ne pourrait plus, aboutir, comme autrefois, à la Paix.
Nos Communautés qui ont, toujours, vécu la guerre, ne sont pas encore parvenus à définir, exactement, le concept de Paix, à l’exception de cette définition : La Paix, ce n’est que la Non Guerre.
Il faut dire, selon des académiciens éminents, que la Guerre de demain, ne sera pas la guerre d’hier.
Toutes les représentations que l’on se fait, aujourd’hui, de la Guerre, tels que le cas de l’invasion…, à titre d’illustration, ne correspondent plus, à la réalité actuelle qui demeure, concrètement parlant, beaucoup plus complexe.
C’est dire que la Guerre, se décompose, aujourd’hui, en des formes, extrêmement, subtiles et qui ne sont plus, forcément, d’ordre militaire. Elles ne sont, non plus, des chocs de puissance.
Ces formes subtiles expriment des effets de décomposition et de faiblesse et par conséquent, ne peuvent plus constituer, comme autrefois, des rivalités entre Etats. Le dysfonctionnement des Institutions pourrait s’entendre, dans cette optique, comme un effet de faiblesse, à titre d’explication.
Pour d’autres Observateurs, ce qui est, actuellement, préoccupant, c’est que les leaders des Puissances Économiques actuelles continuent, toujours, de se référer aux anciens Codes et Normes d’Hier. Ils ne désirent, aucunement, admettre que les Codes et les Normes qui président, aujourd’hui, à la destinée du Gouvernail Politique des Relations Internatio ont, sensiblement, changé.
Ces Codes, bien entendu, ont connu une mutation, profondément, substantielle, dûe à trois facteurs :
1/-Le processus de Décolonisation ;
2/- La chute du Mur de Berlin et la fin de la Bipolarité. Cette Bipolarité avait marqué, manifestement, l’histoire, en octroyant aux Relations Internatio, leur dernier Code Commun. Avec la chute du Mur de Berlin, il n’y a plus de Code ;
3/- La Mondialisation ou l’Interdépendance Généralisée.
De l’avis de nombreux analystes, notre Planète n’est plus gouvernée par les Blocs, mais, plutôt, par la fluidité. Avec la fin des Blocs, le Jeu des Alliances n’a plus de Centre et n’a plus de sens. L’on assiste, aujourd’hui, à la montée du Sud Global, à l’émergence de l’Union Libre Diplomatique. Autrement dit, les Etats peuvent procéder à des ajustements, concernant leurs Partenaires, suivant l’opportunité politique et éco.
C’est dire que les Relations Internatio s’orientent, aujourd’hui, vers une diversification, plus étendue des Partenaires qui relèvent, désormais, beaucoup plus de l’Afrique et des Grands Pays Émergents.

