Y’aurait-il, une discordance, une incohérence, un déphasage entre une Mondialisation avec un rythme très relevé, au niveau éco, à l’échelle financière et l’aspect politique d’un Système Inter Étatique Internatio, classique, marqué par un déficit d’évolution, en matière de Structures et d’Institutions Internatio, au moment où le National demeure le fondement de la Légitimité Politique ?
Pour certains Observateurs, le politique éprouve de plus amples handicaps et entraves pour pouvoir s’adapter, aisément, à l’allure accélérée, provenant de multiples et diverses interactions généralisées de la Mondialisa, particulièrement, au niveau culturel,
médiatique, social…
Il faut dire que la Mondialisa au sens classique du terme, pourrait s’entendre comme l’expression d’un Système d’interdépendance des Etats, marqué par l’abolition des distances, où le Social court plus vite que le Politique, un Système qui dévoile les embarras et les contraintes des Etats pour pouvoir se plier aux Lois et Normes de la Mondialisa.
Aux yeux d’autres analystes, l’adaptation des Etats aux Normes Nouvelles de la Mondialisa, pourrait se concrétiser,à travers le chemin de la Gouvernance Globale.
C’est à dire que la Mondialisa impose, aujourd’hui, au lieu du format de la verticalité (la hiérarchie des Etats),le format de l’horizontalité, soit le concept d’égal à égal, une égale participation de tous les Etats à la définition des conditions dans lesquelles notre Planète pourrait être gouvernée.
C’est dire que le Système classique des Alliances qui semble, aujourd’hui, de plus en plus, inapproprié, inadéquat et inadapté aux impératifs nouveaux de la Coopération Multidimensionnelle Globale et aux exigences de la Coopération Multidisciplinaire Internatio, pourrait selon,certains Observateurs, se démarquer, graduellement, du Lexique des Relations Internatio.
Trois alternatives pourraient se substituer à ce Système :
1/- Le Partenariat ;
2/- La Connivence : Les Etats, même, s’ils ne partagent pas certaines valeurs idéologiques, même, s’ils font preuve d’un déficit de convergence, en ce qui concerne certaines questions politiques majeures, pourraient, toutefois, atteindre des Relations de Coopération, très prospères.
3/-La Gouvernance Globale.
La République du Burundi a réaffirmé, lundi, 12 Mai 2025, son soutien à l’Intégrité Territoriale et à la Souveraineté du Royaume sur son Sahara.
Cette position a été exprimée par le Ministre Burundais des Affaires Étrangères, M. Albert Shingiro, à l’occasion de la tenue à Rabat de la 1ère Session de la Commission Mixte de Coopération Maroc-Burundi, coprésidée avec Monsieur le Ministre, Nasser Bourita.
Le Chef de la Diplomatie Burundaise a salué la dynamique internationale impulsée, depuis des années, par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l’Assiste, en faveur de la Marocanité du Sahara et en appui à l’initiative Marocaine d’autonomie, considérée comme la seule solution crédible et réaliste pour la résolution de ce différend régional.

