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Quand l’intérêt national se confronte à la contrainte d’agir dans des sphères de compétences, tributaires du découpage institutionnel à caractère universel !

L’intérêt national devra primer, prévaloir, triompher, voire l’emporter sur l’intérêt et la raison d’être du découpage institutionnel, traditionnellement, opérationnel !

La flexibilité, la souplesse, l’adaptabilité, la perspicacité, la lucidité et la vision politique habile… devront accompagner, voire régir, en permanence, notre instinct et nos pressentiments, notamment, lorsqu’il s’agit d’un impératif national, incitant les Grands Décideurs de recourir à une Grande Décision Politique, en interaction étroite avec les intérêts suprêmes du pays.

La nomination aux Grands Postes Diplomatiques ne devra obéir à la contrainte d’agir, forcément, au sein du secteur institutionnel concerné.

Sous un autre angle, il importe, nécessairement et impérativement de relativiser le rôle, l’intérêt, voire l’utilité du découpage Institutionnel, dès lors, qu’il s’agit d’entreprendre une Grande Décision Politique, revêtant un certain calibre vis à vis des enjeux Internationaux et selon le degré d’importance du type de secteur institutionnel interpellé.

L’instinct, l’intuition, le flair, le discernement, le pressentiment et l’inspiration des Grands Décideurs ne pourraient, toujours, subir la contrainte d’entreprendre des engagements, exclusivement, dans le cadre du secteur institutionnel concerné.

Entre l’Etat et les Institutions Nationales, existe, toujours et en permanence, tout un Espace Politique, très vaste, très spacieux et très étendu, à la discrétion exclusive du Pouvoir Etatique.

L’Etat pourrait agir, dans ce contexte, en toute souveraineté, abstraction faite du rôle et des attributions qui relèvent, traditionnellement, de l’Institution concernée.

En d’autres termes, c’est ce qu’on pourrait appeler la libre Décision de l’Etat.

L’intérêt national et les intérêts suprêmes du pays sont, extrêmement et profondément, souverains.

Satisfaire et répondre à ces intérêts cruciaux et décisifs, impose et requiert, d’agir, sans-gêne, dans le cadre d’une atmosphère d’aisance et de réconfort, affranchie et libérée de toute contrainte et de toute obligation, à caractère institutionnel.

Ce type d’atmosphère est toujours réservé à l’Etat, dont les prérogatives sont, sans conteste, irréductibles et indivisibles.

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