L’état d’évolution de la cuisine externe ne pourrait, aucunement, effacer l’historique tragique et dramatique de la cuisine interne !
Pourquoi les pays d’Amérique Latine, d’Amérique Centrale, les pays des Caraïbes, certains îles du pacifique, voire l’ensemble des petits Etats Insulaires en Développement sont-ils, très entreprenants, très influents, plus autonomes, au niveau de la prise de parole, prononcée dans le cadre de diverses réunions formelles et informelles des NU, aussi bien à New York qu’à Genève
Pour quelles raisons, ces pays réussissent à assumer des responsabilités onusiennes suprêmes, à forte valeur ajoutée pour leurs pays
Faut-il responsabiliser, dans ce contexte, nos diplomates, nos délégués pour pouvoir s’exprimer, plus régulièrement, aux différentes réunions, aux divers forums, à caractère national, Internatio, bilatéral, multilatéral
Le Diplomate ne devrait éprouver le sentiment d’hésitation. Il ne devrait ressentir la sensation d’être empêché, coincé, freiné ou bloqué, lorsqu’il désire intervenir publiquement, dans les conférences et réunions
La Diplomatie se confond, à vrai dire, avec la prise de parole, avec la communication, avec les échanges interactifs dans le cadre des rencontres à caractère Internatio
L’excès de passivité du diplomate dans les meetings Internatio, sa neutralité à outrance dans les conférences des Parties, dans les rencontres bilatérales et multilatérales, risquent de transformer ses attributions, en une fonction, quasiment, administrative
Exercer la Diplomatie c’est parler, c’est s’exprimer. En s’exprimant, on détiendra la capacité de produire la Diplomatie, d’innover, de concevoir, créer, façonner, tout en prévoyant la dérogation de s’abstenir, suivant le type des circonstances
C’est dire que la Diplomatie, renvoie, en priorité à des actions, à des actes, jamais, à une sclérose, jamais à une omission d’évoluer, autrement, c’est l’immobilisme professionnel qui se substituera, dès lors, aux attributions originelles du Diplomate
La Diplomatie n’a jamais été une question conjoncturelle. C’est une question, éminemment, durable, imprescriptible. Admettre que le succès diplomatique pourrait concerner, exclusivement, une seule personne, c’est exactement, lorsqu’on considère la Diplomatie comme une question à caractère conjoncturel
Or, le vrai succès de la Diplomatie est l’aboutissement d’une œuvre collective, confectionnée par tous les membres de l’Institution. Il devra, absolument, revêtir un caractère structurel, aucunement, conjoncturel
Le véritable succès de la Diplomatie devra être l’émanation du réacteur institutionnel, mis en marche par l’ensemble des structures qui, traditionnellement, militent, collectivement, pour ce triomphe, suivant un organigramme, bien structuré, bien réparti
Pourquoi rabaisser tant de compétences, tant d’expériences qui avoisinent quatre décennies de labeur et leur conférer, délibérément,des fonctions, exactement, similaires à celles des stagiaires et des débutants

