Tolérer l’adoption de certaines positions diplomatiques contradictoires, est-il,une option,stratégiquement,délibérée ?
Est-il un acte prémédité,ou bien une alternative,tout simplement, spontanée,qui puise sa source dans certaines erreurs d’appréciation ?
Mon illustration procède,d’un cas typique, relevant de la sphère : coopération bilatérale !
Un conflit politique régional avait dévoilé, il y a quelques années,une position contradictoire,manifestée par une puissance étrangère
Deux Ambassadeurs,bien qu’ils représentaient le même État,avaient exprimé deux positions,plus ou moins paradoxales
C’est dire, jusqu’à quel degré, les positions diplomatiques contradictoires ne peuvent-elles, remettre en cause,la position nationale initiale,dans son aspect compact ?
La politique permettrait-elle,dans cette optique,d’énumérer les différents cas de figure,qui ne peuvent discréditer,la position nationale authentique, solennelle ?
La réponse,bien entendu,ne pourrait, nullement,s’exprimer par l’affirmative !
La politique préserve,tjs,un certain pouvoir discrétionnaire. Il lui revient le privilège d’évaluer l’étendue de la marge tolérée,aucunement,délimitée,qui serait accordée,dans ce contexte,aux diplomates,afin de gérer leurs démarches et actions dans des conditions,librement,novatrices
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