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La politique de voisinage requiert de réorienter,ajuster,voire remodeler,en permanence,les décisions de souveraineté

Il est vrai que les décisions de souveraineté exigent,généralement,moins de justifications,par rapport à d’autres décisions,à caractère différent.Néanmoins,les décisions de souveraineté pourraient constituer,dans certains contextes,des illusions,des trompes-l’oeil,notamment,lorsqu’elles compromettent,la relation avec l’Etat voisin,en heurtant sa sensibilité politique

Porter préjudice aux intérêts de l’Etat voisin,veut dire,que la politique n’a pas été réactivée,dans le sens des relations du bon voisinage.L’esprit de bonne volonté devra,tjs,régir,alimenter la politique,autrement,les relatio de coopéra internati,ne pourraient avancer

La politique étrangère devra se renouveler,suivant la métamorphose des contextes.Elle devra,tjs,identifier les liens de compatibilité et d’affinité avec l’autre politique de l’Etat voisin

Avoir besoin de se conforter par certaines décisions de souveraineté,pourrait témoigner,dans certains contextes,d’un acte de non confiance,en soi.La politique étrangère devra être confiante. Elle est confiante,lorsqu’elle se projette,spontanément,pour demain,lorsqu’elle parvient à se libérer des réflexes révolus,improductifs,déjà,tombés,en désuétude

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