Quand l’égocentrisme agit sur l’interprétation des évènements politiques, en Relations Internationales !
L’égocentrisme est bien ancré et enraciné dans le système interactif des Relations Internationales.
L’égocentrisme puise son dangereux épanouissement, dès lors, qu’un rapport de force, considère qu’il est plus dominant, que l’autre.
L’égocentrisme croit, s’étend, s’amplifie et s’intensifie, grâce au 4ème pouvoir, celui des mass médias.
Les Médias ne sont pas innocents. Ils deviennent l’arme du pouvoir, supposé dominant. Ils sont, en constante mutation. L’idéologie politique, mondialement, prépondérante, exerce même, un certain « monopole » sur les Médias, comme si le pouvoir géopolitique, économique, technologique, détermine, dès lors, le pouvoir médiatique.
Ce qu’on a pu, entendre, lire, tout récemment, au sujet de la Question de la Migration, confirme, fortifie et consolide la position, éminemment, égocentrique, manifestée par l’idéologie, qui se veut, prééminente, au niveau global.
Le respect politique entre Etats devra obéir, impérativement, à la question incontournable et sine qua non, de la réciprocité.
Le respect devrait être mutuel, équitablement, proportionné, reposant sur sur un raisonnement, un argumentaire, rationnellement, justifié. On ne peut solliciter le respect d’un Etat, au moment où l’Etat qui réclame le respect, ne réserve pas, à l’autre État, le même respect.
Sous un autre angle, avant d’exiger d’un Etat, d’adopter une certaine attitude politique, conforme à ses spécifiques intérêts, il incombe, impérieusement, à l’Etat demandeur, de respecter, au préalable, la Souveraineté et l’Integrité Territoriale du Maroc.
L’égocentrisme ne conçoit les relations Internationales, qu’à travers ses propres intérêts. L’égocentrisme produit de la frustration. On ne pourrait bâtir des relations de Partenariat, pendant qu’une Partie, ne se soucie,guère, de la sensibilité politique de l’autre Partie.
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