La volonté politique est des plus déterminante, pour mettre en œuvre, les recommandations des Sommets et Conférences Internationales sur la Sécurité Alimentaire !
Il demeure impérieux, aujourd’hui, d’investir, massivement, dans la production agricole mondiale, à travers l’investissement public, de réorienter les investissements actuels vers le secteur agricole, de réguler les marchés
internationaux, pour une meilleure répartition des richesses, de s’informer sur l’état du stock agricole mondial, afin de prévenir la spéculation, améliorer la coordination de la politique agricole mondiale, réguler les marchés privés de l’Agriculture, disposer de réseaux d’alimentation avec le Programme Alimentaire Mondial, limiter les restrictions aux exportations, voire œuvrer pour permettre aux pays en développement de bénéficier d’une autonomie dans leur production agricole.
La complexité de la crise alimentaire mondiale nécessite d’entreprendre des interactions communes entre les Organisations Internationales compétentes et d’autres Groupes, à caractère universel ou bien régional.
Une interaction commune entre le G20 et les Nations Unies mettra à l’évidence combien la responsabilité agricole Mondiale devra être partagée entre toute institution internationale, exprimant sa disponibilité à lutter, conjointement, contre la volatilité des prix alimentaires.
C’est dans cette optique d’ailleurs, qu’il convient de relancer un dialogue plus intense entre le G20 et les Nations Unies, dans le cadre d’une relation synergique féconde entre les deux Institutions. La relance d’un dialogue plus intense, en matière agricole, entre le G20 et les Nations Unies, devra se concrétiser d’une manière juste et équitable. Le continent africain ne pourrait, en la conjoncture actuelle, être soustrait de cette dynamique internationale.
C’est dire que pour bénéficier mondialement d’une meilleure allocation des ressources alimentaires, il serait très utile et judicieux de répercuter les efforts de la Communauté Internationale sur le niveau régional, notamment, en étroite coordination avec les Organisations Économiques Africaines.
Les pays en développement doivent bénéficier, en conséquence, de leur capacité de stockage, au niveau régional, pour prévenir la volatilité, voire toute spéculation agricole éventuelle.
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