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Comment équilibrer les priorités politiques, œuvre du Multilateralisme de New York, par rapport aux priorités politiques, œuvre du Multilateralisme de Genève ?

Comment remédier aux disparités manifestes qui marquent le positionnement des unes, comparativement, au positionnement des autres ?

Comment remédier à ces déficiences inhérentes à un déficit d’opérationnalisation du Système des Nations Unies, dans son intégralité ?

La Question de l’aide publique aux PVD, aux Pays les Moins Avancés, aux Pays Enclavés et Sans Littoral, aux Petits Etats Insulaires, la Question du Commerce lié au Développement, le blocage dans les négociations commerciales multilatérales de Genève, au niveau de l’OMC, autant d’illustrations pratiques, qui synthétisent ces déficiences !

Comment œuvrer, collectivement, pour que la priorité politique accordée à telle thématique multilatérale, soit proportionnelle à la priorité politique, conférée à l’autre thématique, de façon à ce qu’on puisse déboucher, en fin de parcours, à un Multilateralisme équilibré, juste et équitable, efficient et amplement, opérationnel ?

L’aspect transversal de certaines thématiques multilatérales devra être mieux exploité, au bénéfice d’une politique d’équilibre et de cohérence, pour un fonctionnement harmonieux du Système des Nations Unies !

New York, Genève, Vienne, Rome, Londres, Nairobi…serait-il, possible, d’initier un débat multi thématiques, conçu dans l’objectif, d’expérimenter, voire examiner les mérites, les avantages, l’utilité et l’intérêt d’une possible harmonisation et unification du Système des Nations Unies ?

Le cloisonnement peut-être, assez rigide qui caractérise les thématiques multilatérales internationales, aujourd’hui, n’est-il, pas, quant à lui, assez significatif et expressif ?

Serait-il, plus fiable, d’unifier, davantage, le cadre institutionnel onusien et partant, remédier à l’éparpillement des structures organisationnelles, notamment, au niveau des multiples Secrétariats des Conventions Internationales, dispersés à travers de nombreuses capitales administratives et économiques ?

L’architecture institutionnelle onusienne n’est-elle, pas, à certains égards, assez complexe et fragmentée, marquée par une multiplication d’Enceintes et d’Organisations ?

La décision politique ne chercherait-elle, pas un itinéraire plus simplifié et beaucoup, moins institutionnel ?

On réfléchit beaucoup à des examens Multilatéraux d’appréciation à mi-parcours, dans diverses thématiques et dans divers Sièges des Nations Unies, néanmoins, on perd de vue, de programmer un examen d’évaluation sur le Cadre Institutionnel Onusien dans son intégralité : est-il, toujours, performant, dans son éparpillement ? Devrait-on confirmer, que son efficience et son efficacité proviennent de sa fragmentation ou bien devrait-on, plutôt, reconsidérer sa configuration actuelle ?

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