Droits de l’Homme, Droit au Développement, à quoi sert de soulever, au préalable, les dichotomies, dans certains contextes précis de relations internationales ?
Pourquoi faut-il, se référer, toujours et dès le départ, au deux composantes,constitutive de cette dichotomie ?
Quel est l’intérêt majeur de susciter dans le débat, cet antagonisme, ce désaccord,cette dissension conceptuelle, mais aussi, idéologique,entre les deux composantes,traditionnellement,opposées ?
Susciter au préalable,dans la négociation,cette dichotomie classique entre pays développés et PVD, permettra de déceler l’épicentre, voire le centre de gravité ou le point d’équilibre de la surface conceptuelle divergente (c’est à dire identifier la vraie ligne de démarcation par où commence et par où se termine la dichotomie),pour pouvoir redémarrer,dans un second temps de la négociation,avec l’ajustement,le plus adéquat, l’agencement le plus approprié,voire le meilleur compromis,qui puisse accompagner,dès lors,l’intérêt des PVD.
Les Droits de l’Homme sont-ils,dans ce contexte,une composante incontournable de la nouvelle Conception du Dév ou bien, uniquement, une Arme de Négociations ?
Comment éviter de verser dans le subjectif préjudiciable à la souveraineté des États,en conférant à la composante Droits de l’Homme, un rang approprié, parmi le nouveau Puzzle Holistique du Dév ?
Pour rappeler le contexte de cette dichotomie, il faut dire,qu’au nom du caractère inclusif, au nom de l’approche intégrée, au nom de l’aspect,éminemment,transversal, les Pays du Nord soutiennent,avec une certaine vigueur, la Question des Droits de l’Homme,la Question de la Paix et la Sécurité Internatio, les Questions Sociales comme Population et Dév, Santé reproductive,au moment où les PVD, généralement, aspirent emprunter un autre Discours,celui du Droit au Dév,celui des moyens de mise en œuvre,pour pouvoir pallier à leur déficit de croissance Eco et à leur vulnérabilité.
C’est dire qu’on assiste,dans cette optique,à une compétition d’intérêts,entre Pays Développés et PVD. Comment tisser,donc,le Consensus Politique,qui demeure,tjs,dans le cadre de l’approche multilatérale, otage des positions hétérogènes,dissemblables et divergentes entre pays du Nord et pays du Sud ?
Pour autonomiser les Femmes, faut-il, transversaliser l’Approche Genre dans certaines Thématiques du Dév,gérées par certaines Organisations Internatio,ou bien l’approche genre devra être,plutôt,du ressort exclusif,de certaines structures onusiennes spécialisées,telles que ONU Femmes ?
Il faut dire que l’autonomisation de la femme (lui permettra d’exercer toutes les Activités du Commerce,au même titre que l’Homme, lui permettra de demander un brevet de fabrique..)
La Pauvreté ne devra plus,revêtir un visage féminin. Comment extérioriser un Potentiel Humain intériorisé,tjs,par la Femme ?
Il demeure,nécessaire de créer,dans ce contexte,certaines Structures Nationales,qui puissent tisser un certain lien entre le Commerce et le Genre !
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