Comment fonctionne le Système de Globalisation, dans sa phase de mise en œuvre, lorsqu’on recourt à l’alternative régionale ?
Comment les Organisations Multilatérales Internationales pourraient-elles, interagir, avec les Grandes Organisations Politiques, à caractère Régional ?
Comment parvenir à une meilleure synergie, qui ne serait pas improductive pour les Pays En Dév ?
Union Africaine – Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) : Liens Politiques et Relations de Coopération !
La Migration en Afrique est,essentiellement,un mouvement interne, intra régional. La Migration des africains vers les pays du Nord,n’excèderait pas,selon certaines sources, 15% du nombre de migrants africains.
La croissance éco et les espaces libres de circulation des personnes,expliquent,en autres,la densité de la migration africaine.
L’Organisation Internatio pour les Migrations a conclu plusieurs mémorandums d’entente avec les Commissions Eco Régionales Africaines. Le 1/3 de l’ensemble des Membres de cette Organisation provient de l’Afrique.
Plus de 110 PVD sont déjà membres de L’OIM. Cette dernière dispose de quatre Bureaux Régionaux,en Afrique : Dakar,Pretoria,Nairobi et le Caire,outre un Bureau de liaison à Addis Abéba et un Bureau de renforcement de capacités,en Tanzanie.
La dimension humanitaire est l’une des composantes incontournables de l’Organisation Internatio pour les Migrations. Les activités de l’OIM,en Lybie,en Afrique Centrale et en Cote d’Ivoire sont des illustrations révélatrices.
Les sphères d’action de l’OIM sont,en autres : le Développement,la Santé,la protection des Migrants,les droits de l’homme,les droits des immigrants.
Si L’OIM bénéficie,aujourd’hui,des capacités techniques, elle demeure,cependant,handicapée,en matière de moyens de mise en œuvre.
Aux termes de la Résolution de l’Assemblée Générale des Nations Unies : “Migration et Développement »,les Etats Membres sont encouragés à identifier des liens entre la Migration et le Développement. La Migration ne devra pas être considérée comme un échec, mais,plutôt,comme une opportunité.
A la différence de l’ONU et selon certains Experts spécialisés,l’OIM dispose,davantage, de souplesse administrative. Elle fait partie intégrante,tout de même,du Système de Sécurité des NU.
L’Organisation Internatio pour les Migrations devra préserver son indépendance technique et son autonomie financière,tout en ayant,la possibilité de participer aux activités du Système des NU.
L’OIM devra améliorer ses capacités de gestion des flux migratoires,en concertation et en coordination avec les Commissions Régionales Africaines.
L’OIM devra assister,davantage,les pays africains à identifier des emplois décents.
La déficience financière de l’OIM demeure une préoccupation de taille pour les pays africains.
L’interrogation qui demeure,néanmoins,soulevée : Comment les pays africains pourraient -ils évoluer,en terme de législation interne,lorsqu’il s’agit de questions migratoires majeures ?
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