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L’expression « Confiance » est-elle, trop forte, est-elle, trop sonore et trop résonnante ?

Sa signification est-elle, excessive et exagérée, pour qu’elle soit utilisée, proprement et convenablement, dans les Relations Internationales ?

La terminologie « Confiance », sa connotation est-elle, disproportionnée et démesurée, pour qu’elle soit interpellée dans le langage des Relations Etat à Etat ?

La Politique est, communément, connue par son opacité. Elle n’a pas, un objectif unique, mais, plutôt, une multitude d’objectifs. La position politique change, en fonction du degré d’importance de ses intérêts immédiats, ses intérêts de moyen et de longue durée.

La Politique n’est ni n’objective, ni impartiale. La Politique ne pourrait être, indéfiniment, fidèle. Lutter pour sa fidélité, œuvrer pour sa loyauté et sa régularité, dans certains contextes particuliers, c’est lutter contre son irrationalité et son incohérence !

C’est dire, que la Politique est, amplement, subjective. Elle est, tellement, subjective, qu’il lui serait, difficilement, compatible, d’admettre au sein de son propre jargon, l’expression « Confiance », notamment, lorsqu’il s’agit des Relations Internationales et plus précisément, des Relations État à Etat.

En somme, c’est son aspect, profondément, subjectif, qui entrave et empêche, dans certaines conjonctures précises, la permanence et la durabilité d’un meilleur niveau politique, dans les Relations Bilatérales entre États. C’est son caractère subjectif qui peut barrer la route au développement de liens stratégiques multiformes, qui devraient, traditionnellement, requérir l’élément « Confiance ».

Au total, il nous incombe, en le contexte international et régional actuels, de saisir, cerner, voire circonscrire, minutieusement et méticuleusement, notre compréhension de la Politique, discerner comment la Politique pourrait-elle, tellement, agir et peser sur le gouvernail des Relations Internationales, à travers son recours à une multitude de nuances, qui restent, délibérément, sans clarification précise et spécifiée. L’argument invoqué, étant de justifier une position politique déterminée, utile pour le pouvoir qui l’a produite, préjudiciable et néfaste, cependant, pour le pouvoir destinataire et interlocuteur.

Ce que l’on pourrait déplorer, malheureusement et à la différence du langage juridique, contrairement au jargon scientifique, voire médical, explicitement et expressément, délimité, c’est le déficit flagrant de lucidité, de clarté et de limpidité, inhérent à la Politique. Cette Politique qui demeure à l’origine de quelques agissements, œuvre de certains pouvoirs qui, à priori, ne manquent, aucunement, de contredire, le poids, l’envergure et l’intérêt particulier de l’expression « Confiance », dans le cadre des Relations Etat à Etat.

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