La balle de match sera de couleur Marocaine !
Le Système de Globalisation admet une pluralité d’Institutions. Il se distingue par une certaine complexité, un certain enchevêtrement, un encombrement, un cumul de fonctions, voire un double emploi !
Des empiètements et des chevauchements de compétences peuvent surgir, dans ce contexte, entre d’un côté, les trois Organes principaux des NU : le Conseil de Sécurité, l’Assemblée Générale, le Conseil Économique et Social « ECOSOC » et d’un autre côté, les Institutions de l’Union Européenne dont le nombre s’élève à 7 Structures : Commission Européenne, Parlement Européen, Conseil Européen, Banque Centrale, Cour de Justice et Cour des Comptes.
Ces chevauchements de compétences ne sont pas sans comporter d’enjeux majeurs et d’impacts prééminents et déterminants, en ce qui concerne le devenir et le futur de certains processus de paix, déjà amorcés dans certaines zones de conflits régionaux. La question du différend du Sahara Marocain constitue une illustration, manifestement, éloquente.
L’exercice du processus politique, concernant le conflit du Sahara Marocain requiert un contexte paisible, serein, un cheminement rationnel, logique et une évolution, éminemment, cohérente avec la dynamique globale, spécifiquement, marquée par un soutien internatio massif, en faveur de l’Initiative d’Autonomie du Sahara Marocain, présentée par notre pays, aux NU,en Avril 2007.
Ce soutien massif et imposant à l’égard du plan d’Autonomie concerne, aujourd’hui, plus d’une centaine de pays, membres des NU, dont les USA, la France, l’Espagne, le Portugal, l’Allemagne, les pays du Bénélux, l’Autriche, la Finlande, le Danemark, Chypre, Malte, la Hongrie, la Roumanie, la Serbie, Tchèquie, L’Estonie…,soit 20 pays membres de l’UE. Plus de 30 Consulats déjà ouverts dans nos provinces sahariennes, animent, aujourd’hui, les relations de coopération bilatérale entre le Maroc et la majorité des pays africains, ayant reconnu notre intégrité territoriale et notre Souveraineté sur notre Sahara.
Résoudre le conflit du Sahara Marocain requiert le recours à une Grande Décision Politique, Sage, Clairvoyante, méticuleusement, mesurée, éminemment, raisonnable. Les petites précipitations et les étourderies ne pourraient, aucunement, se substituer aux Grandes Décisions. Elles ne pourraient, plutôt, que compromettre le processus de paix. Elles peuvent s’entendre comme l’opposé et la négation, même de la Politique et de la Diplomatie.
Les Grandes Décisions aux enjeux sécuritaires régionaux, extrêmement, primordiaux et cruciaux, ne devraient être entreprises, abstraction faite d’un processus institutionnel cohérent, focalisé sur la coordination, la consultation et la concertation permanente à très Haut Niveau Politique.
Résoudre le Différend du Sahara Marocain exige, toujours, un processus d’harmonisation à outrance de la Décision Politique, voire le recours à un chemin rigoureux, permettant l’homogénéisation, par excellence, du finish politique.

