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De nos jours, on s’apprête à accéder à une très longue phase de l’histoire. Le capitalisme devient mondialisé. La Globalisation, au lieu d’un seul acteur, demeure dans l’entière possibilité de produire, de plus amples, acteurs éco autonomes.

La multiplicité d’acteurs éco autonomes nous renseigne, aujourd’hui, que la Communauté Internatio devra intégrer un nouveau stade de la Mondialisation :

1-La Globalisation est possible. Le capitalisme n’est plus un capital local. Le capitalisme mondialisé s’érige, en une force Internatio et n’exclut, aucunement, d’intervenir, même, dans un conflit militaire.

Les acteurs éco autonomes, sous un autre angle, détiennent, tel qu’il ressort des ramifications de la Mondialisation, davantage, de capacités que les Etats, en dépit du pouvoir central hiérarchique sur l’armée, le soft power et les ressources traditionnelles.

La concurrence,la rivalité et la compétition entre les acteurs éco autonomes prendra des dimensions,de plus en plus considérables.

2/-La loi du capitalisme demeure,généralement, distante vis à vis des valeurs.

L’on pourrait assister,aujourd’hui,à la construction d’unions politiques,qui,pour des considérations de fluidité et de convergence stratégique, adhèrent à un processus de désidéologisation graduelle.

L’alliance américaine récente, nouvellement, édifiée, entre un capitalisme mondialisé qui détient des forces et des faiblesses et un entrepreneur politique nationaliste, conservateur et protectionniste,constitue la genèse d’une nouvelle phase dans l’histoire des Relations Internatio et du capitalisme mondial ultra-libéral.

Il faut dire que ces acteurs éco autonomes ne manquent pas d’exprimer des réserves manifestes à l’égard de certains Accords Internatio,qui pourraient,bien entendu,avoir pour origine,l’ONU et qui constituent à leurs yeux,un frein substantiel à la liberté éco des Américains.

A vrai dire,privilégier,excessivement,la liberté éco, à travers la doctrine du parti républicain, ne date pas, d’aujourd’hui. Il demeure, impérativement, impérieux de relativiser ce qui n’est pas,entièrement,nouveau.

La liberté éco à titre disproportionné, à titre démesuré, constitue, plutôt, l’émanation spontanée du discours consensuel américain, au niveau des USA.

Lorsque le Président Wilson avait suggéré, en 1919, la création de la SDN, c’était en quelque sorte, la proposition d’un Multilatéralisme qui devait rester sous tutelle des puissants. Autrement dit, la souveraineté nationale devrait appartenir, exclusivement, au peuple américain. C’est à partir, précisément de cette constante, que dérive, aujourd’hui, le pouvoir du Conseil de Sécurité et le Droit du Véto.

Le Président Wilson, en d’autres termes, avait été à l’origine d’un Multilatéralisme prudentissime. Sous un autre angle, se positionne, derrière le Mondialisme apparent des USA, une tradition bien enracinée du Souverainisme, dont l’intensité est toujours, plus forte, plus robuste et davantage, coriace que celle qu’on retrouve en Europe.

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