La meilleure des guerres est celle que l’on gagne sans la faire !
La Communauté Internationale, de l’avis de certains analystes, a vécu dans le cadre d’une culture, considérée, aujourd’hui, comme multiséculaire qui plaide, plutôt, pour l’antériorité de la guerre par rapport à la paix et que la paix s’identifie à la non guerre. La guerre n’a pas été conçue ou expliquée, sous l’intitulé : la non paix.
On ne parle, malheureusement, jamais, d’avant paix ou d’après paix ou bien d’entre deux paix à la différence de ce que l’on exprime à l’endroit de la guerre.
C’est dire qu’il faut remettre le concept de la paix au positionnement qui lui est, exactement, imparti. Sous un autre angle, il importe, pour deux raisons, de reconstruire l’antériorité de la paix par rapport à la guerre :
1/- C’est que dans ce monde globalisé, la paix couvre un champ de réflexions et d’actions qui va bien, au delà, du seul secteur de la guerre : il inclut, bien entendu, le climat, l’économie, l’Eau, la Santé, l’Alimentation…
Il demeure crucial, autrement dit, de démontrer que la paix n’est possible que si l’on couvre un champ d’actions et de réflexions qui va bien au delà, de la guerre.
2/- Autrefois, historiquement parlant, la guerre avait sa propre rationalité. L’Etat avait besoin de la guerre et la guerre avait besoin de l’Etat. Une interaction indissociable, permanente rassemblait les deux concepts.
Grâce à la guerre, l’Etat a pu développer l’impôt, sa bureaucratie, voire sa structure militaire, nécessaire pour renforcer son pouvoir.
La guerre pendant le 19ème siècle permettait de concrétiser des fins politiques, conquérir des territoires, refaçonner l’ordre international, contrôler le leadership mondial.
Pour certains analystes, la guerre, depuis la fin du 2ème conflit mondial, en 1945, n’a plus de finalité politique. Elle demeure, néanmoins, fréquente, destructrice, meurtrière et excessivement, coûteuse.
Les relations internationales des Etats sont, aujourd’hui, inévitablement, déterminées par la Géographie. Contenter, combler cette Géographie, requiert de mobiliser l’élan politique à un Niveau, extrêmement, Suprême. Allier la Géographie et la Volonté Politique permet de régénérer, revitaliser, voire reconfigurer le type de la géopolitique escomptée.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a reçu, Vendredi 20 Décembre 2024, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, Président de la République Islamique de Mauritanie.
Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des relations solides de confiance et de coopération liant les deux pays, notamment, à travers le Partenariat maroco-mauritanien.
Les deux Chefs d’Etat ont affirmé leur détermination à développer des projets stratégiques pour la liaison entre les deux pays voisins et à coordonner leurs contributions dans le cadre des Initiatives Royales en Afrique, particulièrement, le gazoduc Africain-Atlantique et l’Initiative visant à favoriser l’accès des Etats du Sahel à l’Océan Atlantique.

