La guerre (Iran-Israël-USA) a permis d’évaluer le degré de sensibilité du modèle éco chinois, face aux perturbations géopolitiques imprévues !
Cette guerre a permis de redéfinir et de percevoir l’étendue de la vulnérabilité Chinoise vis à vis des secousses politiques régionales de grande envergure.
Cette rude confrontation militaire pourrait fonctionner, suivant une autre logique, comme un véritable test de résilience éco pour Pékin.
Ce bouillonnement politico-militaire, sans précédent, a dévoilé, manifestement, certains types de dépendances, de fragilités, voire des marges de manœuvre, invisibles, pendant la période de stabilité.
Cette effervescence aux conséquences incalculables a permis de rendre opérationnelle, une interaction complexe entre puissances militaires, flux énergétiques et rivalités éco.
Un embrasement, autrement dit, qui rappelle que la sécurité énergétique demeure l’un des fondements centraux de la puissance mondiale et que les États ayant pu influer sur les routes maritimes, disposent, désormais, d’un avantage stratégique considérable.
Sous un autre angle, ce conflit militaire, de stature inaccoutumée, a constitué, réellement, un laboratoire géopolitique, profondément, expressif.
En somme, cette ébullition de grande ampleur n’a pas manqué d’attester d’une véritable rivalité entre Washington et Pékin, ayant revêtu un habillement, beaucoup plus, structurel et une configuration, éminemment, vaste, et spacieuse.
L’ordre du jour de la compétition entre les deux supergrands n’est que le contrôle des routes maritimes énergétiques de notre globe.
Il faut dire que la rivalité entre les USA et l’Empire du Milieu ne se joue pas, uniquement, dans la sphère technologique ou commerciale. Elle a élu domicile, aujourd’hui, dans la capacité de chaque puissance à sécuriser les routes maritimes qui soutiennent l’économie mondiale
Le modèle industriel chinois repose sur une consommation énergétique massive et sur des chaînes logistiques mondialisées qui dépendent, étroitement, des coûts du transport et des matières premières
Lorsque le prix du pétrole augmente, l’ensemble de cette architecture éco subit, automatiquement, une pression immédiate : les coûts de production se multiplient, les marges industrielles se réduisent au moment où certaines exportations deviennent moins compétitives. L’Empire du Milieu, entre-temps, demeure l’otage d’une conjoncture qui l’astreint à gérer ses défis, de caractère interne :
1-La transition énergétique
2-La réorganisation de ses chaînes d’approvisionnement
3-L’endettement de certains secteurs éco
L’affrontement implacable du moyen orient a produit une crise pétrolière prolongée avec des impacts macro-éco manifestes. Les USA pourraient faire de cette flambée énergétique un levier indirect dans le cadre de leur rivalité idéologique avec Pékin, 1er Importateur Mondial des Hydrocarbures
En 2025, 4/5 du pétrole exporté par l’Iran a été absorbé par le marché chinois, soit 1,38 millions de barils par jour.

