Où sommes-nous, aujourd’hui du degré « exacte » de la volonté politique qui sera débloqué, déverrouillé, libéré, dès la fin du mois, par les cinq membres permanent du Conseil de Sécurité, en faveur d’une mise en oeuvre de l’Initiative d’Autonomie du Sahara Marocain ?
Jusqu’à quelle mesure, les cinq grands du Conseil de Sécurité pourraient-ils secouer le rythme de leur décisif et crucial élan politique, afin d’avoir raison d’une infatigable muraille idéologique, voire vaincre leur hétérogénéité politique indomptable, intraitable, rigide, excessivement, rigoureuse, démesurément, inflexible et intransigeante ?
Comment l’élan politique du 31 Octobre, émanation plus particulièrement des cinq méga puissances du Conseil de Sécurité, sera t-il, évalué, estimé, mesuré, dosé, nuancé, discerné, adapté, proportionné, accommodé, agencé, ajusté, remodelé et dimensionné, afin de pouvoir confectionner, tisser, concevoir et produire la Résolution, la plus, habilement, armée, la plus, subtilement, équipée, ayant pour noble mission de convertir les termes de procédures et les modalités d’application, en un processus réel de mise en oeuvre, en une phase exécutoire concrète, en un stade opérationnel effectif ?
A trois semaines de l’adoption du projet de Résolution, encore faut-il, toujours savoir et se renseigner, sur la portée réelle, l’ampleur, le poids, le niveau d’extension, l’étendue, l’envergure, la signification et la valeur politique tangible, manifeste et palpable, qui procédera et découlera, de l’élan diplomatique des cinq méga puissances, exprimé et synthétisé, suivant l’alternative multilatérale, l’option, la plus convergente, universellement, la plus unanime, planétairement.
Je ne voudrais pas, au cours de ce poste, passer sous silence, que pour multilatéraliser, il importe et il convient, au préalable et tout d’abord, de bilatéraliser !
Bilatéraliser c’est cibler, méticuleusement, minutieusement, rigoureusement, attentivement et scrupuleusement l’interlocuteur.
Le Bilatéralisme qualitatif est beaucoup meilleur, plus rentable, plus productif, plus créateur, plus créatif et largement, plus fécond que le Bilatéralisme quantitatif hasardeux !
Il va sans dire que le Bilatéralisme, bien entendu, dans un contexte multilatéral précis, devra concerner toutes les Grandes Parties Prenantes et non pas seulement, les Etats Membres, étant donné leur précieuse, appréciable et incontournable valeur ajoutée.
Investir avant la date du 31 Octobre, dans un Bilatéralisme Renforcé et Consolidé, à très Haut Niveau Politique entre les cinq membres permanent du Conseil de Sécurité des Nations Unies, devra peser, grandement et agir, profondément sur l’adoption d’un Projet de Résolution avec une terminologie, éminemment constructive de la paix, avec un langage, fortement bâtisseur, intensément édificateur de la sécurité internationale et régionale, notamment, en Afrique du Nord Atlantique.
