Pourquoi certains Diplomates apparaissent, tellement, surexcités ?
Surexcités, dévoile, tout simplement, le niveau, extrêmement critique du déficit de confiance en soi, pour pouvoir s’acquitter de leur mission, dans les conditions les plus propices.
La nature de la fonction du Diplomate est, traditionnellement, la sérénité, l’apaisement, l’assurance, l’accalmie, se sentir en sécurité, la maîtrise de son équilibre…
Or, on en a aucunement besoin d’être surexcité pour atteindre le Grand Résultat Diplomatique escompté.
Le « sourire diplomatique » excessif, démesuré et le fou rire, devenu d’ores et déjà, structurel, fortement, exagéré, très visiblement, superficiel, démontre le seuil critique de l’angoisse et du désarroi professionnel.
Pouquoi chercher à paraitre ?
Pourquoi ne pas rester soi même ?
Est-ce que,concretement parlant, on refuse d’adhérer à notre propre comportement ?
Est-ce qu’en pratique, on est pas convaincu de notre propre personnalité ?
Le Diplomate chevronné ne pourrait, jamais, être un personnage paradoxal, contradictoire, incohérent et incompréhensible !
Le comportement paradoxal du Diplomate pourrait constituer, même, une incommodité permanente pour son interlocuteur, un désagrément, un embarras, voire un inconfort.
Dans certains entretiens bilatéraux, on voulait à chaque fois, attirer l’attention de l’opinion publique nationale et internatio, voire démontrer, par voie de conséquence, que c’est nous le personnage politique central.
L’attention internatio n’est pas gratuite. Il faut, impérativement, indispensablement et amplement, la mériter.
Il importe, aujourd’hui de défaire, de démanteler ce nœud belliqueux, préjudiciable, nuisible, qui avait été, imposé, injustement, arbitrairement et abusivement à notre Institution noble et authentique.
Monopoliser, s’approprier sans partage et s’accaparer, à titre exclusif, de toutes les attributions diplomatiques et de toutes les prérogatives administratives d’une Institution, sans se conformer, aucunement à la division et à la séparation des tâches, notamment, avec le Secrétaire Général et le Directeur des Ressources Humaines, ne devrait plus exister, aujourd’hui.
Défaire et démanteler, tout d’abord, ce nœud, extrêmement, ridicule, devra permettre à notre Grande et Prestigieuse Institution Diplomatique de retrouver sa fameuse gloire d’autrefois.
Défaire et démanteler, en priorité majeure, ce nœud absurde, totalement étranger à notre Grandissime Institution, permettra de recourir, par voie de conséquence, aux réformes nécessaires et à la Grande Refonte requise.
La Grande Refonte requise permettra à notre Légendaire, à notre Illustre et à notre Célèbre Institution de renouer avec sa floraison, avec l’épanouissement, avec l’émancipation de ses Diplomates qui méritent, aujourd’hui toute l’attention, toute la bienveillance, l’intérêt particulier et la bonne volonté.
