Quand le costume des Affaires Étrangères est beaucoup beaucoup, plus grand que certains qui le portent
Est-ce que raisonnablement parlant, on pourrait être à la fois, Chef de la Diplomatie, Secrétaire Général du Ministère, Directeur des Ressources Humaines, Chef de Division de la gestion collective et Chef de Service des affaires administratives
A l’exception de mon ex-Institution Diplomatique, malheureusement orpheline, toutes les structures Ministérielles de mon pays, disposent, normalement et à l’instar de tous les Etats, d’un Secrétaire Général avec des fonctions à part entière, chargé, en autres, d’élaborer, de coordonner et d’harmoniser toutes les multiples et diverses stratégies administratives, en étroite relation avec l’avenir permanent des ressources humaines, avec l’avenir permanent des Diplomates, en quête d’encadrement propice, de stages opportuns,voire de meilleur repositionnement professionnel
Est ce que celui qui a bénéficié de la confiance, à très Haut Niveau et qui a été chargé, officiellement par les très Hautes Autorités Suprêmes de notre pays, de gérer et de défendre, âprement et ardemment, Notre Grande Cause Nationale, est tjs, étrangement, drôlement et inexplicablement, préoccupé par les petites et minuscules questions administratives, extrêmement, centralisées et personnalisées à son niveau?
Comment pourrait-on être, en déplacement à New York dans le cadre d’une Session du Conseil de Sécurité des Nations Unies, ou bien dans le cadre des Réunions de l’Assemblée Générale, à titre d’illustration et faire preuve, au même temps,de l’obligation impérative de répondre, régulièrement au téléphone,afin de résoudre une petite question administrative, traditionnellement, reservée au Chef de Division ou bien au Chef de Service des affaires administratives
Quel est donc l’intérêt de la division des taches, en matière d’Institutions Ministérielles, reconnue, universellement, opérationnelle, planétairement?
Pourquoi choisir et opter pour un tel encombrement absurde, injustifié
Pourquoi monopoliser, s’approprier et s’accaparer, injustement et arbitrairement, toutes les prérogatives qui relèvent, traditionnellement, de l’Administration?
Tout simplement, parce qu’on souffre de l’obsession de tout connaitre, on souffre de l’obsession de tout régler, l’obsession d’agir à tous les niveaux de notre Institution, même lorsqu’il s’agit de ses composantes les plus indirectes, les plus reculées, sans aucun enjeu diplomatique
Comment pourrait-on aborder notre Grande Cause Nationale, si on ne s’est jamais libéré de notre grave paranoïa administrative, de notre grave obsession de maîtriser toute l’information, même lorsque son aspect est inutile,extrêmement,insignifiant
Combien d’énergie va nous coûter cette paranoïa d’intérioriser l’intégralité des aspects administratifs.Certains demeurent sans consistance
Notre ancien Ministre des Affaires Étrangères, le Grand Ahmed Laraki avec le Président Egyptien, Feu El-Sadate, accompagné de Moubarak
