Pourquoi on se sent, terriblement, insécurisé de ne pas atteindre le résultat diplomatique escompté
Pourquoi on a consenti d’accumuler autant de stress dont le volume a atteint, aujourd’hui, des proportions encombrantes, gênantes, intensément préjudiciables, profondément nuisibles à un meilleur exercice de la fonction ? L’Enjeu est de toute une Nation
Tout simplement, parce qu’on a cru être plus savant que les autres, parce qu’on a cru être plus intellectuel, plus académicien, plus instruit, plus doué, plus astucieux, plus expérimenté, plus apte,plus adroit que les autres
« Ces autres’ qui doivent rester,éternellement de pauvres exécutants, étant donné qu’ils ne disposent pas des outils requis, étant donné qu’ils ne bénéficient pas de la matière grise souhaitée ou bien du savoir faire exigé
Du travail de conception, ils sont condamnés à subir,indéfiniment,le malheureux confinement et le pénible isolement, nourri par leur tâche d’exécution
Pourquoi on est tellement, pressé d’atteindre à une certaine vitesse, le prestige du succès diplomatique
Et pourquoi ce prestige devra profiter, exclusivement à une seule personne
Et pourquoi cette personne exprime, en permanence,sa passion disproportionnée,son ambition démesurée et son désir excessif de savourer, à elle seule,ce prestige, indépendamment et abstraction faite de ce qu’en pensent, les Membres de toute une Grande Institution
Les Membres de cette Grande Structure Illustre et Légendaire, qui n’avaient ménagé, tout au long de l’histoire, aucun effort pour soutenir, grandement, l’intérêt national et appuyer fortement,les constantes irrévocables et les fondamentaux suprêmes, irréversibles du Pays
Il importe de restituer à notre Institution, son rayonnement et sa Personnalité collective, d’autrefois
L’approche individuelle dans le travail est tout à fait étrangère à notre Institution noble, authentique, militante, combative
Pourquoi marginaliser, délibérément autant de diplomates, les plus en vue
Pourquoi mettre en quarantaine,d’une manière préméditée, les cadres les plus nationalistes, les plus patriotes qui adorent leur pays, leur nation, leur patrie et leur drapeau, les cadres qui considèrent, respectent et prennent à cœur leur fonction diplomatique
Je ne voudrais pas revenir comment j’ai mené mon devoir diplomatique, tant à New York, qu’à Genève, de l’avis même des Institutions Internatio,auprès desquelles j’avais pu accumuler autant d’expériences
Ma hiérarchie,très regrettablement n’était pas d’avis pour que je m’associe à l’intérêt général, pour que je rejoigne les efforts diplomatiques de mon pays, pour que je continue à promouvoir la position nationale de ma patrie. Elle avait décidé, autrement
‘J’avais, carrément oublié que pour certains, l’union ne fait pas la force et qu’il faut, absolument, désunir au lieu d’unir’
‘Le Prestige Diplomatique pour certains n’est-il pas, plus important que l’intérêt général collectif de notre Institution et par voie de conséquence,de notre pays’.
