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Pourquoi on met en valeur, beaucoup plus, le « droit positif », plutôt, que la bonne foi ?
Pourquoi on médiatise beaucoup plus, le « droit positif », au détriment de la question de la bonne foi ?
Si la bonne foi n’aurait pas existé, les interactions sociales ou bien humaines auraient – elles, à leur tour, une signification, une véracité, une crédibilité…!
Pourquoi on décompose, à chaque fois, le « droit positif », on l’interprète, on l’explique, on l’étoffe…, au moment où la question de la bonne foi est reléguée à un second plan.
Le bonheur de certaines interactions sociales, le succès du « système interactif » de certaines relations humaines, demeure beaucoup plus subordonné au rôle déterminent et incontournable de la bonne foi, plutôt, que du droit positif.
La mobilité positive du mécanisme de notre vie sociale, requiert, nécessairement, de décortiquer, voire de décrypter et valoriser, davantage, le rôle prépondérant de la bonne foi dans l’animation permanente de notre galaxie sociale.

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