Les choix décisionnels ont-ils,toujours,un bien-fondé institutionnel ?
Les décisions Diplomatiques doivent,tjs,refléter une empreinte institutionnelle
La crédibilité de l’œuvre diplomatique découle du caractère institutionnel de l’option décisionnelle
La Diplomatie ne pourrait être,dans sa superficie et son périmètre,innovante,que lorsqu’elle est érigée,réellement,en un mécanisme institutionnel
Au fur et à mesure que la structure institutionnelle perd ses dimensions réglementaires,au fur et à mesure que les performances diplomatiques annoncent,spontanément,leur recul graduel
La Diplomatie ne devrait être,tjs,guidée par une motivation subjective,à outrance,qui se contente de servir, uniquement,des interêts ciblés,par souci de rayonnement,à titre individuel
La motivation subjective excessive compromet l’impartialité institutionnelle du produit diplomatique
Le long terme ne pourrait être dissocié des attributions diplomatiques,centrées,entre autres,sur l’élaboration de stratégies,amplement institutionnelles
Les performances diplomatiques ne devraient revêtir un aspect conjoncturel. Elles devront,plutôt,procéder,d’une politique volontariste,résolument, délibérée,qui confectionne les plannings, suivant des modalités juridiques, préétablis et en vertu des textes réglementaires.
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