Quand le respect de la souveraineté juridique détermine la régénération du partenariat économique et commercial !
Si l’on veut s’insérer dans un raisonnement rationnel,logique,si l’on désire être guidé par le bon sens,les relations économiques,les liens commerciaux entre États doivent,impérativement,respecter la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale des pays.
Comment un partenaire pourrait-il,s’arroger le droit de s’approprier la prérogative unilatérale,pour aménager,agencer son volume de coopération,tisser ses engagements de partenariat,gérer son périmètre d’investissements,en fonction,d’une évaluation, éminemment,subjective d’un conflit internatio,abstraction faite de la bonne foi et de la spécificité de l’éthique,qui nourrit la doctrine politique,traditionnellement,manifestée par son interlocuteur,à son endroit ?
Revitaliser le partenariat économique,réactiver les relations commerciales avec certains partenaires,demeure subordonné au respect rigoureux de la souveraineté indivisible du Maroc sur son Sahara.
L’interprétation des résolutions du Conseil de Sécurité des Nations Unies,notamment,après que notre pays ait proposé,en 2007,son Initiative d’autonomie et qui cadrent avec la reconnaissance de sa souveraineté sur ses provinces sahariennes,devraient inciter certains partenaires du Maroc,à suivre l’exemple des États-Unis d’Amérique et d’autres pays développés et non des moindres,pour accroître leur convergence politique avec notre pays,dans l’objectif,de reconnaître,à un stade ultime,son intégrité territoriale,dans son intégralité.
Comme on ne pourrait dissocier le politique de l’économique,on ne pourrait,non plus,amputer le politique. Comme il existe des interférences entre le politique et l’économique,il existe,également,des interdépendances étroites,au sein même,du politique.
Le politique constitue un ensemble cohérent,ayant à son actif,des composantes diverses,minutieusement,soudées,les unes,par rapport aux autres.
Chaque pays,ne se retrouve,dans l’authenticité de sa politique étrangère,que lorsqu’il évite de se contredire avec lui même,que lorsqu’il parvient à prévenir les paradoxes et démanteler les incohérences éventuelles.
La politique étrangère du Maroc est fonction de ses spécifiques convictions,de ses propres conceptions et perceptions
Le Maroc ne pourrait se contredire avec lui même. Le Maroc n’a jamais,suggéré ou bien recommandé à un partenaire d’accepter de se contredire avec lui même,voire fragmenter et amputer sa politique étrangère,uniquement,pour un souci de coopération bilatérale.
Chaque pays a le droit d’œuvrer pour la clarté,pour la transparence,pour l’uniformité et pour l’homogénéité de sa politique étrangère.
Ce n’est qu’en harmonisant notre politique étrangère,ce n’est qu’en optant pour la cohésion,la concordance et la compatibilité,qu’on pourrait réussir nos partenariats éco et commerciaux.
Maintenir une logique dans la politique,permettra d’identifier une meilleure affinité avec l’économique !
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