Comment franchir le désagrément dans les relations bilatérales, lorsqu’un interlocuteur se sent lésé, manifestement, dans ses intérêts politiques, juridiques, stratégiques et économiques ?
Comment surmonter la contrariété, l’inflexibilité unilatérale, et par voie de conséquence, le sentiment de mécontentement, lorsqu’un Etat éprouve, dans le cadre de ses interactions politiques bilatérales, l’amertume, le désenchantement et la désillusion !
La politique étrangère c’est également, œuvrer pour, que le pays, ne se sente pas, juridiquement parlant, désavantagé, défavorisé, par rapport à son interlocuteur, un autre Etat.
La politique étrangère c’est également, s’investir, massivement, lorsque le pays se confronte au préjudice d’empiétement, dans ses droits, les plus fondamentaux et les plus cruciaux.
La politique étrangère c’est également comment se démarquer, en permanence, du subjectif potentiel de son interlocuteur, voire esquiver le préjudice unilatéral éventuel, qui pourrait prendre forme, à tout moment, à toute conjoncture, lorsqu’il s’exprime à travers la mauvaise foi et la volonté d’induire en erreur !
Comment avoir raison de cette contradiction, de ce contraste, qu’on ne pourrait supporter ou coexister, même avec sa silhouette ?
Comment donc lutter contre ce dilemme, qui menace, généralement, l’éthique des relations bilatérales, lorsqu’il se manifeste à travers des mises en artifices, maquillant la volonté de récolter un bénéfice à sens unique, voire un avantage unilatéral, à multiples facettes (lutte contre la migration, lutte contre le terrorisme, coopération sécuritaire et stratégique inéquitable, volonté, délibérément et éminemment, lucrative, en ayant recours, à divers types d’interactions économiques et commerciales…) ?
Comment triompher, compte tenu, de cette fausse confrontation ?
Comment l’emporter, comment devancer cette frustration gratuite, qu’on pourrait interpréter de dépossession forcée, voire de dépossession imposée ?
Comment vaincre cet embarras, animé, davantage, par un certain excès de zèle, inutile, lorsque l’on désire faire prévaloir l’approche de l’équité, lorsque l’on privilégie la dimension de l’intégrité, dans les relations politiques bilatérales ?
La politique étrangère a besoin, de temps en temps, de ressouder ses constantes et ses fondamentaux.
La politique étrangère recherche en permanence son équilibre. Il y va de la cohérence de son fonctionnement, de la polyvalence de ses décisions, de la logique de ses interactions, habilement, ajustées, suivant, toujours, l’effet et l’impact de la dynamique politique, d’origine internationale et régionale.
L’entêtément, l’intransigeance, l’obstination à sens unique, l’acharnement unilatéral, pourraient être générateur d’un essoufflement bilatéral, sans aucune valeur ajoutée. La diversification de nos partenaires stratégiques, économiques et commerciaux, demeure l’alternative, la plus opportune, politiquement parlant.
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