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Les acquis politiques recueillis, de plus en plus, par la thématique des changements climatiques, vis à vis du circuit multilatéral international, pourraient-ils, nous inciter, aujourd’hui, à concevoir une doctrine politique nationale, à caractère constant, susceptible d’occuper, confortablement, son positionnement, parmi les axes phares de la politique étrangère, au sens large du terme ?

Cette doctrine politique qui, indéniablement, nous permettra, d’agir, aisément, dans les négociations climatiques, voire produire, minutieusement et habilement, nos contributions multilatérales, soit, au nom de notre capacité nationale, soit au nom du Groupe Politique Régional correspondant !

Où sommes-nous, aujourd’hui, de la suprématie « permanente » du système des énergies fossiles par rapport au système des énergies non fossiles (propres) ?

Les Accords climatiques constituent des instruments juridiques de mise à niveau des relations écologiques internationales ?

Les Accords climatiques traduisent le vœu de la communauté internatio de recueillir, ne serait-ce, que le minima vert, dans le cadre d’une phase écologique transitoire, étant donné, le seuil critique du réchauffement climatique, attesté, déjà, par les résultats scientifiques du GIEC.

Les pays Parties à la Convention des NU sur les C.Climatiques, au cours du processus des négociations devraient, logiquement, basculer, au delà de leur position nationale, dans l’objectif, d’atteindre l’inévitable compromis multilatéral.

Le format « officiel » des négociations climatiques internatio constitue un enjeu primordial. La Convention Cadre des NU sur les C.Climatiques devra, toujours, jouer un rôle central dans le processus des négociations. C’est la raison pour laquelle, il importe de recourir aux mesures suivantes :

1- Assurer la transparence et l’inclusivité du processus de négociations climatiques, à travers l’instauration d’un processus de coordination et de consultation ouvert à tous les Etats Parties à la Convention ;

2- Oeuvrer pour prévenir la création de processus parallèles de prise de décisions, notamment, sous forme de réunions restreintes, à composition limitée. Les Accords climatiques ne doivent, aucunement, traduire la primauté des mécanismes parallèles de négociations (Amis de la Présidence, recours à un Groupe de pays…) par rapport au processus officiel des négociations multilatérales, découlant de la Convention Cadre des NU sur les C.Climatiques ;

3- Il serait nécessaire d’assurer la coordination entre les réunions, relevant de la Convention Cadre des NU sur les C.Climatiques et les réunions qui seraient tenues, à l’initiative de certains Etats Parties ;

4- Etablir un programme international d’adaptation aux C.Climatiques, incluant l’appui financier ;

5- Initier la création d’un Groupe de Haut Niveau sur le Financement Climatique (Atténuation et Adaptation) pour des raisons d’élan politique ;

6- Il demeure, impératif, Institutionnaliser le processus du renforcement des capacités.

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