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Comment revitaliser le processus de Gouvernance Internationale, en matière d’environnement ?

Le renforcement de la gouvernance internationale,en matière d’Environnement est susceptible de pallier les lacunes, observées dans les rapports des Nations Unies, inhérents à une architecture complexe et fragmentée, marquée par une multiplication d’enceintes et d’Organisations.

Le renforcement de la gouvernance internatio, en matière d’environnement devrait surmonter les multiples défis du développement durable, notamment,en ce qui concerne la mobilisation des ressources financières,le transfert de technologie,écologiquement,rationnelle, le renforcement de capacités pour l’élaboration de politiques nationales robustes,en matière d’environnement.

Faciliter la participation des PVD aux processus de décisions, de négociations et du suivi des conventions environnementales internatio.

Tel qu’il ressort de la cohérence des activités du système des Nations Unies, en matière d’Environnement : le PNUE, dont le siège est à Nairobi, accompagne et respecte l’autonomie juridique des Conférences des Parties aux Accords Multilatéraux sur l’Environnement.

Importance cruciale des types de structures qui devraient être revêtues par le PNUE, notamment,le mandat et les aspects institutionnels,susceptibles de conférer une légitimité,mais aussi une efficacité aux décisions de cette Organisation, symbolisant, traditionnellement,le mode de gouvernance environnementale,souhaité,notamment,par les PVD.

Nécessité impérative de conférer au PNUE, une nouvelle structure,ayant le privilège de détenir l’autorité politique et les ressources financières, vivement,souhaitées par les PVD.

Il importe de définir les nouveaux mécanismes de dialogue entre le PNUE et le Fonds de l’Environnement Mondial « le FEM »,déjà engagé dans le financement de plusieurs projets avec les Secrétariats Exécutifs des diverses Conventions des Nations-Unies sur l’Environnement.

La réforme de la Gouvernance Environnementale Internatio suppose,toujours,l’élaboration d’un ordre du jour, notamment, pour les aspects opérationnels, permettant de déboucher sur la rédaction de textes, dont l’esprit ne se détachera, aucunement, de l’impulsion politique.

Régénérer le processus onusien de la Gouvernance Environnementale Internationale, c’est recourir, au préalable,aux mesures suivantes :

1- Évaluation scientifique, contrôle et renforcement de capacités d’alerte rapide ;

2- Coordination et coopération entre les agences des Nations Unies ;

3- Étoffer la dimension régionale des Accords environnementaux multilatéraux ;

4- Soutien technologique ;

5- Technologies de l’information,partenariats et plaidoyer ;

6- Financement ;

7- Création d’un Comité de personnalités scientifiques,susceptible d’éclairer le débat.

Les consultations informelles sont, toujours, les bienvenues,en vue de l’amélioration de la gouvernance environnementale internatio,dès lors que les termes de références les plus appropriés,seront décidés.

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