240

Comment œuvrer pour la Paix et la Sécurité Internationale ?

Renouveler la coopération, en matière de paix et de sécurité internationale, en matière de lutte contre le financement du terrorisme et le blanchiment de capitaux, revêt une importance capitale. Autrement dit, le Partenariat devra insérer la paix et la sécurité internationale au cœur de ses priorités.

C’est dire que pour atteindre, aujourd’hui, notre objectif commun de paix et de sécurité internationale, il nous incombe, d’ores et déjà, d’examiner les causes profondes et sous-jacentes des conflits, l’instabilité et la radicalisation, en abordant le cycle d’un conflit, dans son ensemble, au moyen de l’approche intégrée, avec ultime objectif, construire une paix réelle et durable.

Le renforcement de la paix et de la sécurité régionale demeure, d’un autre côté, tributaire d’une politique centrée sur la formation et le renforcement des capacités, permettant d’intensifier les opérations de paix autonomes, menées par les forces de défense et de sécurité, notamment, en Afrique.

Sous un autre angle, la paix et la sécurité entre deux Etats respectifs sont interdépendantes. Une coopération étoffée, stratégique et multidimensionnelle requiert d’accepter l’autre et de respecter les différences culturelles.

Les menaces, aujourd’hui, sont de, plus en plus, globales et transnationales. Elles revêtent, de multiples formes : le terrorisme, les cyberattaques et les attaques hybrides, à titre d’illustration.

Une meilleure coordination contre le terrorisme entre le Nord et le Sud, devra s’exercer, sous l’égide des ensembles régionaux respectifs, à l’instar de l’Union Africaine et l’Union Européenne.

L’Afrique soutient, aujourd’hui, la confection d’un multilatéralisme effectif et constructif, un multilatéralisme qui lutte contre les changements climatiques, qui renforce le système commercial de l’OMC et qui œuvre sous l’égide de l’OMS, en vue de l’élaboration d’un nouvel Accord International ambitieux sur la prévention, la préparation et la riposte face aux pandémies.

L’Afrique reconnait que sa transition énergétique est vitale pour son industrialisation. L’Afrique reconnait, également, l’importance de recourir aux ressources naturelles disponibles, dans le cadre du processus de sa transition énergétique.

L’Afrique et l’Europe peuvent œuvrer, ensemble, pour l’avènement d’un monde meilleur, tout en privilégiant, le dialogue et la coopération, dans le respect mutuel et pour un avenir commun.

This entry was posted in analyses à caractère politique. Bookmark the permalink.